Pistes thérapeutiques

LA PLASMAPHÉRÈSE MEMBRANAIRE NANOMOLÉCULAIRE

La plasmaphérèse membranaire nanomoléculaire n'a rien à voir avec la plasmaphérèse telle qu'elle est pratiquée dans certains hôpitaux français pour des cas de dialyse, par exemple. Elle consiste à activer la régénération cellulaire en prenant une quantité de sang (calculée en fonction du poids, de la taille, de l'âge de la personne) pour la remplacer par du sérum physiologique. Plusieurs séances sont nécessaires pour obtenir un résultat (environ 1/mois pendant quelques mois en fonction des pathologies). Une séance coûte en moyenne 200 euros ; le pays le plus proche de la France qui pratique cette technique est la Suisse. L'avantage est qu'elle permet de réduire considérablement la prise de certains médicaments tout aussi coûteux.

Cette technique a été mise au point par le professeur Voinov exerçant à l'Institut Pavlov de St Pétersbourg , pour se soigner lui même d'une hépatite C. Il a par la suite soigné de nombreux patients dont des enfants.

Beaucoup d'argent est consacré à la recherche. Malgré les sommes conséquentes reversées à des laboratoires ou à des hôpitaux par des associations, les chiffres restent inquiétants (25% des enfants atteints d'un cancer ne survivent pas ; 1 enfant /400 sera atteint d'un cancer avant l'âge de 15 ans dans les prochaines années ; 90 enfants /an décèdent dans les services pédiatriques d'un grand centre hospitalier - dont nous tairons le nom-toutes pathologies confondues, c'est-à-dire presque 2 enfants / semaine).

Il est temps de se poser les bonnes questions sans opposer une médecine à une autre mais en faisant en sorte que toutes les médecines collaborent dans le seul but de s'améliorer et de sauver de plus en plus de vies. Chaque fois que la médecine conventionnelle échoue, il reste les médecines complémentaires qui peuvent prendre le relais et limiter ou éviter les effets secondaires occasionnés par certains traitements.

Il est également temps de lever les barrières imposées par les lobbies pharmaceutiques et de permettre à d'autres traitements de faire partie du système de soins français. S'ils obtiennent de bons résultats en Suisse, en Allemagne et dans d'autres pays de l'Europe de l'Est, ils peuvent être utiles aussi en France.

Il est temps de laisser aux personnes le libre choix de leurs thérapies sans qu'il y ait une sélection pour raisons financières.

Eva attendait ce traitement avec impatience ; elle n'a pas eu le temps d'en profiter.

 

LA BIORÉSONANCE ÉLECTROMAGNÉTIQUE

Très répandue dans le système de soins allemand, cette technique a été mise au point par Paul Schmidt dans les années 1970 alors qu'elle était déjà utilisée par les Russes depuis la fin des années 1960. Chaque cellule détenant une onde permettant de la reconnaître, cet appareil permet de détecter la cellule défaillante et d'activer un mécanisme d'autoréparation.

Eva a pu bénéficier de ce traitement pendant 15 mois ; il a permis de soulager ses douleurs abdominales et de réduire le staphylocoque doré qui s'était développé dans son système respiratoire.

 

LES PHAGES

 

En Russie, malgré les conditions d'hospitalisation jugées insuffisantes par rapport à celles pratiquées en France, les cas de staphylocoque et autres maladies nosocomiales sont extrêmement rares alors qu'en France nombreuses sont les personnes qui sont contaminées par ce genre de bactéries ou virus au cours d'une hospitalisation.

Pour éviter la surconsommation d'antibiotiques qui, nous le savons, rend les germes résistants, la Russie a mis au point depuis plusieurs années la culture de phages (à chaque bactérie correspond un phage capable de la neutraliser).

Retrouvez un article du journal Le Monde à ce sujet dans la rubrique "Liens" du site.

Eva attendait aussi les phages pour détruire son staphylocoque mais compte tenu de la situation en Géorgie en fin 2014, il était difficile d'en obtenir à ce moment-là.